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Allegro Sonate Pathétique (Sonate n°8) – 3ème mouvement

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Présentation de l’Allegro Sonate Pathétique

La sonate pour piano n°8, Opus 13, dite Sonate Pathétique, a été composée par Beethoven à Vienne entre 1798 et 1799. Elle a été dédicacée au mécène du compositeur à Vienne, le Prince Lichnowsky. Avec cette sonate, Beethoven commence à affirmer son propre talent, se détachant ainsi de ses prédécesseurs dont il s’inspirait. On retrouve quand même, selon certains, quelques passages très mozartiens. On peut quand même considérer que cette Sonate Pathétique est le premier chef d’œuvre pour piano de Beethoven.

Elle est structurée en trois mouvements :
1. Grave – Allegro di molto con brio (une introduction lente – une suite assez rapide, avec brio)
2. Adagio Cantabile (un mouvement plutôt lent)
3. Rondo : Allegro (un rondo assez rapide)

Allegro Sonate Pathétique Ce 3ème mouvement, Allegro Sonate Pathétique est un rondo, une forme caractéristique de composition avec un refrain, plusieurs couplets, et une conclusion.
Le rondo commence de façon plutôt agitée et expose le refrain sur quelques lignes (thème A). Le 1er couplet (thème B) commence ensuite : une première mélodie, puis une alternance de triolets de croches main droite puis main gauche. Chaque couplet se termine par une grande descente fortissimo. Le refrain est alors réexposé. S’ensuit le 2ème couplet : il commence sur une sorte de choral, la mélodie étant jouée alternativement par la main droite et la main gauche. La fin de ce couplet, un crescendo qui monte de plus en plus dans les aigus, se termine par la même descente qu’au 1er couplet. Le 3ème couplet reprend en partie la mélodie du refrain, avec une structure similaire au 1er couplet (une première mélodie, puis une alternance de triolets de croche). Contrairement aux deux premiers couplets, le 3ème se conclut par une descente calando. Après le refrain et une transition en crescendo, le dernier couplet, qui change de tonalité. La tension augmente jusqu’à une descente similaire à celles déjà entendues. Arrive la coda, une fin typique de Beethoven : une hésitante reprise du refrain transposée, des silences, un pianissimo, puis soudain une descente fortissimo.

Ce rondo n’est pas forcément le mouvement préféré des critiques. Pour ma part, je le trouve assez enjoué (un tempo assez rapide, notamment), et certains couplets sont particulièrement beau et intéressants à jouer (notamment le 3ème et le dernier). Mais il est vrai que le refrain manque un peu de profondeur. L’alternance régulière avec des triolets de croches donne également une dynamique qui me plaît. Ceci étant dit, je ne suis pas particulièrement familier des sonates de Beethoven.

Mon apprentissage de l’Allegro Sonate Pathétique

Le déchiffrage n’a pas été particulièrement problématique. Par contre la mise en place mains ensemble, quelques passages assez techniques n’a pas toujours évidente.

Pour l’interprétation, j’ai trouvé ce 3ème mouvement plus facile que le 1er mouvement.

Quelques interprétations de l’Allegro Sonate Pathétique

Interprétation du 3ème mouvement de la Sonate par Jean-Marie Barbu.

Interprétation du 3ème mouvement de la Sonate par Krystian Zimerman.

Vous trouverez d’autres interprétations pour le 1er mouvement. Avez-vous d’autres interprétations qui vous plaisent ?

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